
Jeremy Landau, analyste senior chez IVO Capital Partners, démonte les limites du « plafond souverain », cette contrainte de notation qui empêche certaines entreprises des marchés émergents d’être justement évaluées. Avec une approche « bottom-up », il révèle comment des sociétés solides comme Quiport ou Azule Energy, pourtant dotées de fondamentaux robustes et de revenus en dollars, se retrouvent classées dans les segments spéculatifs, simplement à cause de leur « code postal ». Une distorsion de marché qui, bien exploitée, devient une source précieuse d’alpha pour les investisseurs aguerris. Pour comprendre pourquoi « mauvais pays » peut rimer avec « bonne société », et comment l’arbitrage de crédit peut révéler des opportunités méconnues, plongez dans cette analyse aussi stratégique que subtile.
Lire la suite : Sous les radars du risque souverain : quand les marchés émergents cachent des joyaux de crédit sur Fibee.fr