
Dans cette analyse, Pierre Pincemaille, Secrétaire général de la Gestion chez DNCA Finance, oppose la fragilité croissante des bilans étatiques à la solidité enviable des entreprises privées. Alors que les dettes publiques explosent – à l’image des États-Unis et du Royaume-Uni – les entreprises, elles, récoltent les fruits d’une décennie d’optimisation post-crise. Hausse des notes de crédit, capex au plus haut depuis dix ans, et dividendes toujours solides : le contraste est saisissant. Pincemaille interroge avec justesse la manière dont les sociétés déploient leurs trésoreries, entre récompense immédiate aux actionnaires et investissements d’avenir, sur fond de retour à une économie plus capitalistique. Une lecture incontournable pour comprendre pourquoi les « aristocrates du dividende » séduisent plus que jamais, dans un monde où la dette publique ne fait plus illusion. Antinomique : C’est l’adjectif qui vient en premier à l’esprit quand on confronte la situation bilancielle des Etats à celles des entreprises privées. Et les derniers développements ne font que confirmer la…
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