
Dans son Flash Économie, Patrick Artus (Ossiam) alerte sur un enchaînement dangereux pour la France. Certes, les adjudications d’OAT rencontrent une forte demande – plus de deux fois les volumes proposés – mais au prix de rendements de plus en plus élevés (3,6 % à 10 ans, 4,4 % à 30 ans). Or, avec une croissance nominale de seulement 2,5 %, il faudrait désormais dégager un excédent budgétaire primaire de 1,1 % du PIB pour stabiliser la dette, contre 0,4 % il y a un an.
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