
Dans son édito de la semaine, Matthieu Bailly dresse un constat lucide : les marchés vivent une période d’euphorie paradoxale, où l’or et le Nasdaq grimpent de concert, tandis que le crédit se place sans difficulté malgré la montée des risques. Les émissions atteignent des records — 200 milliards de dollars sur le segment investment grade en septembre, un sommet depuis 2022 — preuve que les investisseurs préfèrent rater le crash plutôt que le train.
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